Les 5 meilleurs conseils que j’ai reçus

En cet après-midi caniculaire, enfermée dans le noir face à mon écran et à mon ventilateur, j’ai le temps d’écrire un article. Mais l’angoisse de la passe blanche m’a saisie, ainsi que la multiplicité des possibles.

Je pourrais publier un look, mais je crois que ça ne vous plait plus vraiment. Je compte rédiger mes nouveaux favoris beauté, mais il faut que je fasse des photos à la lumière du jour. J’ai donc cherché sur internet des idées d’articles, et j’ai retenu celle-ci.

Je vais donc dresser une liste spontanée des meilleurs conseils que j’ai pu recevoir.

I N’écouter aucun conseil

Oui c’est surprenant de commencer par cela, mais je dirais que c’est LE meilleur conseil de ma vie ! Et vous allez certainement rire en lisant qui me l’a donné… Il s’agit de mon podologue-pédicure !

J’étais allée le voir à Sceaux, en 2011, quelques mois avant d’accoucher. Je déteste les pieds, les miens ne font pas exception, mais j’en prends soin car ils me portent au quotidien. Je me rends donc une à deux fois par an chez un podologue pour avoir des pieds tout doux et tout lisse : « des pneus tout neufs » comme il avait l’habitude de me le dire.

J’étais enceinte de Solal donc, mon premier enfant. Et il m’a dit

Vous allez recevoir de nombreux conseils, de tout le monde. Un conseil : n’en suivez aucun. Faites-vous confiance.

En effet, toutes les mamans et futures mamans savent à quel point le sujet fait parler et à quel point chacun veut donner son point de vue. Forte de son unique conseil, j’ai su garder mes distances avec tout ce que j pouvais entendre.

II Choisir seule, sans demander l’avis de mon entourage

J’avais (et j’ai encore un peu) un véritable manque de confiance en moi. Quand il s’agissait de prendre une décision (même pour choisir un plat au restaurant) j’étais face à un choix cornélien. Je réfléchissais longuement pour être sûre de ne pas me tromper, et finissais toujours par demander conseil.

Je dirais qu’il n’y a que dans le domaine vestimentaire que je me suis toujours affirmée et que j’assumais mes choix parfois originaux voire improbables.

Avec mon mari c’était pratique : je lui demandais son avis sur tout… et il a toujours un avis sur tout ! Même sur le vernis que je pourrais porter.

Je me revois une fois chez des amis à l’apéritif, j’hésitais à prendre un Martini blanc, je me suis tournée vers mon (futur) mari à l’époque, lui demandant ce qu’il en pensait. Notre hôte m’a alors dit :

Mais c’est à toi que je demande, c’est toi qui le bois.

Ces paroles ont été une véritable révélation et même une libération. Je ne réalisais pas que je le sollicitais pour tout.

Depuis, je fais des choix seule et « j’assume » (comme de Rugy et ses dîners homards géants et grands crus).

III Dis-toi que les autres se fichent de ton apparence

Cette phrase a été prononcée par ma mère lorsque j’avais 16 ans. Nous faisions les boutiques dans le centre commercial de La Défense, et j’avais l’impression que tout le monde me regardait. Je ressens cela comme si c’était hier. Evidemment dans mon esprit il s’agissait de regards scrutateurs, critiques et hostiles.

J’en ai fait part à ma mère qui m’a répondu en substance :

Mais les gens ne te regardent pas ! Ils sont déjà bien assez occupés avec eux-mêmes.

Ces mots m’ont permis de me détacher davantage et surtout de réaliser qu’en effet, tout le monde n’était pas en train de me critiquer. Je pouvais ressentir quelques regards certes, mais je détonnais aussi avec ma grande taille, mon extrême minceur adolescente… Mais tout le monde n’était pas malveillant, au contraire.

IV Laisse parler les gens


Cela me fait tout de suite penser à la chanson de Passi. Je reconnais que la référence n’est pas très littéraire, mais si vous êtes de ma génération je suis persuadée que vous la connaissez !

Je reçois souvent ce conseil, venant de différentes personnes qui m’apprécient. Quand on s’expose comme je le fais à travers un blog depuis 8 ans, et désormais sur Instagram, il est possible d’être confronté à des gens malheureux, désagréables, aigris, bêtes (oui disons-le), instables, et même méchant.

J’ai reçu des critiques acerbes sur Facebook lorsque l’un de mes articles au titre provocateur a été partagé par Hellocoton. Au début j’ai commencé à répondre à tout le monde, puis j’ai vu que c’était stérile car ces personnes s’étaient arrêtées au titre sans lire le contenu. On m’a alors conseillé de les ignorer, ce que j’ai fait, et ça m’a allégée. Je suppose que cet article pique votre curiosité, je ne vous dirai pas duquel il s’agit !

Bon allez puisque vous insistez, c’est : Pourquoi je n’aime pas mon chat.

J’ai évidemment laissé mon article en ligne car l’écrire m’avait fait du bien. J’ai reçu de nombreux commentaires de personnes dans la même situation, qui se sentaient honteuses de ressentir cela, et n’osaient pas en parler.

Depuis j’ai été critiquée par message privé sur Instagram (pour les plus courageuses) mais j’accepte la critique quand il n’y a pas de méchanceté. C’est même formateur. En revanche si la méchanceté gratuite et la virulence sont présentes, je passe mon chemin. J’ai mieux à faire.

V Se concentrer sur l’essentiel

Dans le tourbillon du quotidien on en oublie l’essentiel. Des petites contrariétés matérielles prennent le pas sur le reste. Nous ne sommes plus disponibles pour nos enfants, pour partager ce temps si précieux avec eux.

Or tous ces moments sont uniques et l’enfance s’en va bien vite. J’ai envie de profiter de chaque seconde que je passe avec eux, mais sans le gâcher avec ma fatigue, mon énervement ou mon impatience. C’est un tel phénomène qu’un néologisme a été créé : la nomophobie, soit la « No mobile phobia », la peur d’être sans smartphone.

Si les enfants veulent autant prendre nos téléphones, c’est qu’ils nous voient accrochés à l’écran, cette espèce de bouée de sauvetage à laquelle nous nous raccrochons mais qui nous aliène.

Je réalise que je passe beaucoup trop de temps à consulter Instagram, pour « faire rien du tout » comme le dirait le Monsieur Patelle incarné par Elie Semoun.

Pendant ces vacances estivales, je vais m’efforcer de laisser mon téléphone loin de moi. Je veux me détacher de ce réflexe de tout filmer ou photographier. Je vais graver les jolis souvenirs dans mes yeux, mon esprit, et les noter le soir sur un cahier. Un cahier sur lequel j’inscrirai nos 100 souvenirs de vacances.

C’est décidé, je l’ai écrit, je m’y engage (et j’ai de la volonté) : pas plus d’une heure par jour sur Instagram, et de vrais moments de qualité avec les enfants, mon mari, ma famille… et mes amis !

J’espère que cet article vous a plu. C’est assez personnel mais c’est souvent le plus universel.

Et vous, quels sont les meilleurs conseils que vous ayez reçus ?

Voir aussi:

5 points essentiels que j'améliore en 2017Résolutions : le bilan de 2018Les 5 ans du blog !

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